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Date de création : 26.09.2010
Dernière mise à jour : 07.05.2013
44 articles


nouveau blog

Publié le 07/05/2013 à 19:08 par reptile Tags : monde blog animaux

Je fait un nouveaublog sur tous lesanimaux du monde qui s'appelle animaux   du monde si vous pouviez le regarder et me dire se que vous en pensez se serait sympa:)

Le calotriton des pyrénées

Publié le 04/05/2013 à 10:48 par reptile Tags : image fond coeur nuit bande
Le calotriton des pyrénées

 Le calotriton des pyrénées présente un aspect général et une taille de salamandre,mais avec un corps plus effilé. Sa queue est longue,épaisse et aplatie latéralement. La peau de son dos et de ses flancs est rugueuse et terne, avec quelques taches sur les cotés, et souvent une ligne vèrtébrale claire.Son ventre arbore une bande centrale de couleur vive, généralement jaune ou orange.Le   calotriton des pyrénées est présent  dans toute la chaine des pyrénées. Les milieu qui lui sont favorables sont les eaux froides et limpides des torrents et des ruisseaux, parfois des lacs, le tout généralement aux étages montagnards et alpins.Ces cours d'eau peuvent ètre forestiers, mais ils sont le plus souvent ensoleillés et serpentent en prairies et landes alpines.Si on observe le calotriton dans quelques ruisseaux et torrents du piémont foréstier à basse altitude, c'est surtout au dessus de 1800 m qu'il devient commun. En journée, le calotriton se tient souvent caché sous les pierres au fond de l'eau ou sur les berges, dans les vasques et les zones abritées du courant. Il ne se montre qu'après la nuit tombée et une recherche attentive à la lampe permet parfois  d'en voir un nombre important. Au coeur de l'été, on peut avoir la chance d'obsèrver la curieuse étreinte caudale qui tient lieu d'accouplement entre deux individus, qui restent enlacés un long moment au fond de l'eau . La femelle pond quelques dizaines d'oeufs, qui on la particularité d'adhérer aux pierres même si le courant est fort.Les larves de calotriton ressemblent à celles de salamandres. Elles restent de nombreux mois dans les eaux froides avant de se métamorphoser.

 

 

 

 

 

 

 

le pogona ( l'agam barbu )

Publié le 03/05/2013 à 13:11 par reptile Tags : pub vie photos nature mode danse

L’agame Barbu (Pogona vitticeps) est un grand lézard qui vit en Australie. Cet agamidé est répandu en captivité. Très familier, l’agame barbu est conseillé aux terrariophiles débutants car son comportement docile permet les manipulations.
Il est plutôt rare qu’un reptile apprécie le contact humain. Il est vrai que dans son environnement naturel, cet agame vit en groupes hiérarchisés. Sa vie sociale complexe explique peut-être ce besoin d’interactions.

 

 

Portrait de l’agame barbu

L’agame barbu occupe une gamme étendue d’habitats désertiques et semi-désertiques en Australie. Il est présent en Australie orientale et centrale ainsi que dans les territoires du Nord. Semi-arboricole, il est souvent observé en train de prendre un bain de soleil sur une branche ou un poteau.

Il évolue dans les déserts, les prairies et la savane.

Agame barbu

Adulte, ce lézard peut mesurer jusqu’à 60 cm. La taille moyenne est de 40 cm. Son corps est recouvert d’écailles épineuses et il possède sous le menton une poche qu’il peut gonfler pour impressionner ses adversaires ou séduire une partenaire.

Quand la poche est gonflée, les épines qui la couvrent se hérissent et forment une sorte de barbe hirsute d’où son nom commun.

Les écailles épineuses peuvent mortellement blesser un prédateur.   

                

L'agame barbu (Pogona vitticeps) gonfle sa poche pour paraître plus impressionnant.   . La couleur de sa robe est en principe beige. Cependant, en captivité, on trouve des agames barbus jaune doré (Golden) ou orange vif (Sandfire).

Dans son environnement naturel, la robe varie en fonction de l’habitat. Selon le sol, la couleur varie du  brun au bronze.

La couleur varie également en fonction de son état émotif, de son état de santé et de la saison.

Agame barbu

La tête triangulaire est imposante. Bon coureur, ce lézard se dresse sur ses pattes postérieures et réalise de grandes enjambées. Cette manière de courir rappelle celle des petits théropodes préhistoriques.

Il n’est pas facile de distinguer le mâle de la femelle. Le mâle possède un renflement plus marqué à la base de la queue.
Les deux sexes possèdent une « barbe » mais les mâles gonflent beaucoup plus souvent la leur pour attirer des partenaires. La barbe devient alors plus sombre voire noire.

Mode de vie

Ce lézard est un omnivore opportuniste. Il vit souvent dans des secteurs inhospitaliers où la nourriture est peu abondante.
De ce fait, il ne se montre pas difficile. Son menu se compose d’insectes, de tous types d’invertébrés, de petits rongeurs, d’autres lézards et de végétaux.

Agame barbu en train de manger

Agame barbu en plein repas. Attention à ne pas donner de proies trop importantes. By Leguan 001 . Licence

Pendant les heures les plus chaudes, il se met à l’ombre et sort en fin de journée pour emmagasiner de la chaleur.
Le matin, il se réchauffe puis part chasser.

Les groupes sont hiérarchisés. Les mâles dominants veillent à ce que les autres mâles ne puissent accéder aux femelles.
On a pu observer des rituels de soumission.

Agame barbu

Les femelles peuvent également se montrer agressives pour se préserver des mâles.

En captivité, il est fortement déconseillé de mettre plusieurs mâles dans un même terrarium.

Reproduction

Ces lézards atteignent leur maturité sexuelle entre un et deux ans. La période de reproduction se situe de septembre à mars.
En captivité, la reproduction peut avoir lieu toute l’année.

Lors de la parade nuptiale, le mâle exécute une danse paré de ses plus belles couleurs. Il gonfle sa barbe et ouvre sa bouche.

Les femelles creusent un nid dans le sable pour y mettre leurs œufs. La ponte peut comporter jusqu’à 24 œufs en liberté et jusqu’à 40 en captivité.
Le sable est légèrement humide pour que l’incubation puisse se faire.

Couple d'agames barbus

Couple d'agames barbus.Une femelle peut avoir jusqu’à 9 pontes par an. Elle peut stocker le sperme. En captivité, les jeunes naissent au bout de 55 à 75 jours à une température de 28,9°C.
Ils mesurent environ 10 cm et grandissent très vite.

Ils peuvent espérer vivre environ 10 ans.

L’agame barbu et l’homme

Ces lézards ont fait l’objet de recherches scientifiques. Ils sont très appréciés en captivité car ils sont dociles et se reproduisent sans difficulté.

Curieux, ils deviennent rapidement très familiers avec leur propriétaire.

Agame barbu

L'agame barbu est protégé. Suite aux prélèvements dans la nature trop importants, l’Australie a interdit l’exportation. Les individus qui sont vendus en animalerie proviennent d’élevages.

Les éleveurs sélectionnent les spécimens afin d’obtenir une plus grande variété de couleurs : phase rouge ou phase or.

Triton palmé

Publié le 02/05/2013 à 12:51 par reptile Tags : france
Triton palmé

Aspect physique

le triton palmé mâle possède une longue queue,il possède de nombreuses taches noire sur le corps et la queue.Il passe la plupart du temps dans l'eau et remonte a la surface pour respirer.Le triton palmé possède cinq doigts aux pattes arrière et trois aux pattes avant.Il peut mesurer jusqu'à huit centimètres.

Alimentation

Le triton palmé se nourrit de tout invèrtébré et raffole des vers de terre ou de larve de moustique.

Habitat

Le triton palmé vit dans les mares,les rivières et on en trouve partout en France.

 

 

 

axolotl

Publié le 27/07/2012 à 15:02 par reptile Tags : animal vie dieu animaux mort chien

 

L’Axolotl est un animal exceptionnel autant par son aspect trop mignon que par sa capacité à régénérer ses organes quand on les lui coupe.
Mais ça l’empêche pas d’être au bord de l’extinction, il n’en resterait qu’entre 700 et 1200 en liberté dans sa zone de vie naturelle au Mexique.

axolotl 3 LAxolotl sauvage proche de lextinction

 

L’Axolotl (Ambystoma mexicanum) est un urodèle (un groupe de batraciens) originaire du Mexique. Le terme Axolotl (ou axolote en espagnol mexicain) est d’origine nahuatl ; il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour chien. Il a aussi pour origine le nom du dieu de la mort aztèque nommé Xolotl, qui selon la légende prit la forme de cet amphibien afin d’échapper à l’exil et fut tué pendant sa tentative.
Il fait partie des animaux ayant la capacité de passer toute leur vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte, et donc de se reproduire à l’état larvaire (néoténie).
Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de l’axolotl est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolotl est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites. Sa tolérance aux greffes est également exceptionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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des vacances de dragon

Publié le 28/02/2012 à 19:28 par reptile Tags : roman animal
roman,times; font-size: small;">Le dragon de Komodo, dont l’origine remonte à 140 millions d’années est le dernier animal préhistorique.



















anolis

Publié le 19/02/2012 à 09:56 par reptile Tags : bonne photos
Type de faux caméléon, le lézard communément appelé "anole brun" présente un corps élancé avec un museau pointu et un fanon jugulaire orangé-rouge vif, anciennement de la famille des Iguanidés, Anolis sagrei est maintenant un Polychrotidae.
Anolis sagrei
Anolis sagrei

On trouve cette espèce au Mexique, au Etats-Unis et maintenant sur Taïwan et Hawaï bien que cette espèce soit intialement endémique des Caraïbes.

Lui aussi change de couleur par homochromie, il passe du brun au marron foncé voir au noir, selon les conditions climatiques, l'heure et son humeur (stress, repas...), les mâles bruns ont une longueur adulte d'environ 16-20 cm, les mâles ont des dessins semblables à des diamants sur le dos, alors que les femelles ont une ligne dorsale blanche/jaune avec des triangles.

Sa maintenance est facile avec des conditions typiques d'habitat tropical humide; il a besoin d'un terrarium d'une bonne taille malgré sa petite taille, un Néon UV de 5% et un apport en vitamine lui assureront une bonne longévité.

 

L'ORVET

Publié le 26/10/2011 à 16:12 par reptile Tags : nuit nature animaux chats

Description

Les orvets (
Anguis fragilis, LINNAEUS 1758), qui atteignent au maximum 55 cm de longueur, sont des lézards aux écailles lisses et brillantes. Les adultes sont bruns ou gris, et les jeunes ont une coloration dorée ou argentée. Alors que les mâles adultes sont, la plupart du temps, de coloration uniforme, les femelles et les jeunes ont le plus souvent les flancs et les parties ventrales foncées et possèdent une ligne dorsale médiane sombre. Les mâles âgés sont parfois ornés de points bleus sur la partie antérieure du corps.

Vu du dessus, un orvet est identique du cou à la naissance de la queue, son corps est cylindrique et sa section parfaitement ronde. A la différence des serpents, les écailles ventrales sont rondes. La queue de l’orvet qui n’a pas été sectionnée peut être deux fois plus longue que le corps. La queue, une fois sectionnée ou plutôt «autotomisée», ne repousse pas entièrement comme celle des autres lézards, mais cicatrise à son extrémité et forme un court régénérat. En Europe occidentale, l’ouverture externe de l’oreille n’est pas visible; cette particularité les font ressembler aux serpents. Cependant l’orvet, comme les autres lézards, possède des paupières, alors que les serpents en sont dépourvus.





 
Orvet, Uwe Prokoph


 


Moeurs

L’orvet, qui peut vivre plus de quarante ans, mène une existence essentiellement souterraine. Les petites écailles lisses et régulières qui recouvrent son corps le protègent efficacement lorsqu’il se déplace dans le sol. Les jeunes orvets, qui atteignent 7 à 9 centimètres à la naissance, utilisent normalement les passages et les trous déjà existante, alors que les adultes creusent volontiers eux-mêmes leurs terriers, grâce à leur grande force musculaire. Pour passer la mauvaise saison, ils peuvent pénétrer dans le terrain jusqu‘ à 1.5 m de profondeur. On a observé des rassemblements qui comptaient une centaine d’individus en hibernation. Des terriers de petits mammifères abandonnés dont les accès avaient été garni soigneusement d’herbes, de mousse et de terre, étaient utilisés à cette occasion. Durant le reste de l’année, il n’est pas rare de rencontrer des orvets réunis en différentes classes d’âges sous des planches, des souches, des pierres plates ou des tôles, mais aussi près des tas de feuilles ou de compost, de foin ou de fumier. Il ne s’agit pas vraiment de regroupements sociaux, mais plutôt d‘ individus attirés par des conditions locales favorables. En effet, l’intérieur d’un tas de compost ou de terreau humide sous des pierres plates exposées au soleil offre aux animaux à la fois gîte, protection et nourriture. Dans de telles conditions, les orvets peuvent tranquillement chasser leurs proies favorites comme les limaces et les vers de terre.
Leurs moeurs plutôt discrètes et cachées font souvent sous-estimer le nombre d’individus vivant dans une région. Cependant, ces reptiles s’exposent aussi régulièrement aux rayons du soleil pour se réchauffer à la surface du sol ou sur une épaisse litière, surtout le matin, le soir et premier printemps. Les orvets, ainsi réchauffes peuvent faire preuve d’une rapidité étonnante et s’enfuir prestement dans la végétation ou dans une anfractuosité du terrain. Toutefois, la relative rigidité du corps due à une sorte de carapace de minuscules plaques osseuses ne leur permet pas des mouvements aussi souples et agiles que ceux des serpents. En outre, les orvets peuvent vivre à des températures plus basses que la plupart des autres reptiles, soit entre 14°C et 29°C. Il s’agit là d’un avantage et d’une économie sensible de chaleur. Ils peuvent ainsi demeurer actifs plus longtemps dans un terrain relativement frais, avant de devoir rechercher de nouveau un endroit plus tempéré.

Les orvets femelles s’accouplent d’avril à juin, habituellement tous les deux ans, et déposent de nuit après trois mois de gestation environ, 4 à 22 jeunes, mais le plus souvent 6 à 12. Ceux-ci ne seront adultes qu’au cours de leur troisième printemps. Durant la période des amours, les mâles se battent parfois violemment et cherchent à se mordre les flancs. Les combattants évitent les morsures en s’aplatissant sur le sol et présentent ainsi à l’adversaire les parties larges du dos à la place des flancs. Durant l’accouplement qui peut durer des heures, le mâle maintient fermement la femelle à l’aide de ses mâchoires à la base de la tête. Il est alors aisé de remarquer que la mâle possède une tête plus forte que la femelle.

On considère l’Homme comme le principal ennemi de l’orvet. Près des villages, il est souvent la victime des chats domestiques, des poules et faisans. Bien que les prédateurs sauvages indigènes soient moins redoutés, il faut mentionner toutefois le Faucon crécerelle, la Corneille noire, les fouines et le Renard qui prélèvent leur part dans les populations d’orvets. Les jeunes sont aussi fréquemment dévorés par les Merles, les Etourneaux et les taupes.





 
Orvet, Uwe Prokoph


 


Habitat

En Suisse, l’orvet est répandu surtout aux basses et moyennes altitudes, bien qu’il atteigne parfois 2100 m dans les Alpes.
Il occupe toutes sortes de terrains allant de la tourbière aux prairies sèches. On rencontre ainsi des orvets aux exondés des marais et des rivages, en lisière de forêt, dans les prairies buissonnantes, les haies, le long des talus de chemin, de route et d’autoroute, dans les milieux en friche et les prés peu ou rarement fauchés, dans les champs et les vignobles cultivés extensivement, dans la végétation rudérale autour des zones industrielles et des gares, près des dépôts de matériel, des gravières et des carrières.
On trouve également des orvets aux alentours des places de tir et des terrains d’exercice de l’armée. Plus qu’aucun autre reptile, l’orvet colonise les agglomérations et les villes. Il s’acclimate aussi fort bien dans les jardins familiaux, les parcs, les cimetières et les vergers traditionnels.
Il est toutefois indispensable que ces lieux soient pourvus par endroit de litière épaisse mais bien exposée aux rayonnement solaire. Plus ces milieux sont entretenus et pauvres en abris et cachettes plus les matériaux tels que tas de cailloux, murs de pierres sèches, planches et tôles prennent de maux séjournent plus souvent qu’on ne le pense dans les herbes, les feux dans les prés peuvent être particulièrement dévastateurs.




   


 


Mesures de protection

En Suisse, l’orvet est encore bien répandu et n’est pas encore menacé de disparition; c’est le reptile le plus fréquent du pays. Durant ces dernières décennies, l’intensification croissante de l’agriculture et les constructions de toute nature l’ont fait cependant disparaître de nombreuses régions. Tant que l’on ne connaîtra pas mieux sa répartition - surtout près des agglomérations - il sera toujours plus difficile de déterminer la valeur des biotopes qui ont disparu et d’appliquer des mesures efficaces de protection pour le maintien de cette espèce. Les reptiles sont extrêmement liés à leur milieu et ne peuvent pas se déplacer d’un biotope à l’autre; pour cette raison, il est nécessaire de préserver leurs habitats, de les améliorer et même d’en créer de nouveaux. Sur le Plateau, de nombreux biotopes ont retréci comme peau de chagrin: il est donc urgent et indispensable de les agrandir mais surtout de les relier entre eux par des haies, des bordures de champ, des rivages ou des talus recouverts de litière. Il n’est donc pas indispensable de protéger strictement les biotopes où vivent les orvets mais plutôt de maintenir une agriculture extensive favorable à la nature et qui n’entre pas en conflit avec la politique agricole.

On peut définir également d’autres mesures pour préserver des zones favorables aux reptiles:

a) Agriculture

- Les améliorations foncières devraient être évitées dans la mesure du possible ou être étudiées et conseillées par des biologistes de terrain compétents.

- Lors de nouvelles constructions ou le long des routes agricoles par exemple, il est utile de maintenir des bordures en friche. Les haies possédant une litière sont aussi favorables et constituent un réseau naturel autour des cultures.

- Les friches et les prairies sèches peu fumées ne devraient pas être trop souvent fauchées ou «nettoyées». Les prairies favorables aux reptiles sont souvent des milieux recouverts par la végétation des années passées. En effet, lorsque la végétation annuelle n’a pas encore recouvert celle de l’année précédente, les reptiles trouvent des conditions idéales, des places ensoleillées isolées du sol pour se chauffer au soleil; de plus, quand ils se sentent menacés, ils peuvent se réfugier prestement dans le végétation et se déplacer à couvert.

- Les vignobles devraient être construits en pierres sèches et il faudrait laisser une frange de végétation entre le mur et les rangées de ceps.

- Ne pas traiter à l’herbicide les prés sous les vergers.

- Les exploitations agricoles qui utilisent ces méthodes devraient être encouragées et, dan certains cas, dédommagées.


b) Agglomérations

- Laisser si possible des terrains vagues ou en friche autour des villes des villages et des zones industrielles.

- Remplacer les essences exotiques par des variétés indigènes le long des routes et dans les milieux ouverts ou «aménagés». Ne pas éliminer les broussailles mais laisser la végétation naturelle s’installer d’elle-même. Laisser les branches basses en contact avec le sol pour créer des abris favorables aux animaux. Une haie idéale pour les reptiles doit être assez dense à la base pour dissimuler les animaux aux regards de l’homme et des prédateurs.

- Dans les jardins privés, laisser la végétation s’installer le long des allées, construire des murs de pierres sèches orientés au sud. Jardiner sans produit chimique.

- Autour des maisons, aménager des rocailles avec des espèces indigènes sauvages que l’on trouve dans la région. Une flore naturelle est particulièrement agréable à regarder et intéressante pour la faune. Les plantes indigènes provenant des alentours sont toujours plus adaptées et favorables que les espèces exotiques.

c) Forêts

- Laisser les lisières naturelles avec une sous-strate buissonnante.

- Ne pas reboiser les lisières et les clairières exposées au sud.

- Sur le Plateau et dans le Jura, remplacer les conifères non indigènes par des variétés locales de feuillus.

la rentrée .

Publié le 28/08/2011 à 12:26 par reptile Tags : background image

MEUHHH revoila je ferai plein d'articles ce sera vache'ment bien MEUHHHHHHHHH!!

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L'aperçu est restreint à 400 pixels de large; quand vous exporterez la vidéo, elle sera de 480 pixels


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Triton Alpestre

Publié le 20/04/2011 à 17:23 par reptile Tags : fond bleu
Triton Alpestre

 

Nom latin: Triturus alpestris

Noms allemands: Bergmolch, Alpenmolch

Nom italien: Tritone alpino

Nom anglais: Alpine Newt

Longueur de l'adulte: 8 à 11 cm.

Couleur: dessus bleu-gris foncé, dessous jaune à rouge-orangé, sans taches; les flancs en revanche sont tachetés.

Particularités: queue aplatie latéralement; le mâle porte au printemps une petite crête non dentelée.

Comportement: séjourne dans les mares et les étangs de fin février à mai (juin-juillet en montagne), puis dans les abords frais et humides.

Nourriture: insectes, limaces, araignées.

Reproduction: les oeufs, fixés sur des plantes aquatiques, donnent naissance à des têtards mesurant 7-8 mm; lorsqu'ils atteignent 4-5 cm (après 3-4 mois), ils se transforment en petits tritons.

Hibernation: sous terre ou au fond de l'eau.

Habitat: zones comprenant des mares peu profondes et ensoleillées ou des petits ruisseaux à courant lent.

Dans le canton pratiquement partout au-dessous de 1'800 m d'altitude (2'400 m en d'autres régions).

Espèce un peu menacée par le lâcher de poissons dans les étangs et le changement de qualité d'eau  des lacs de montagne